Les raboteurs de parquet

Tout le monde connaît le tableau mais qui connaît son histoire ?

Mise en scène de Jean Grimaud

Scénographie de Camille Dugas

La Compagnie Clarance vous invite à un voyage au cœur de la création de Caillebotte. Trois ouvriers du bois travaillent à raboter un plancher dans un appartement parisien. Un tintement de cloche..., il s'agit de réveiller le tableau qui dort. Etrange, troublant, les personnages s'animent ! Et c'est soudain l'histoire du tableau et de son siècle qui se révèlent au public.

Spectacles courts de 10 minutes

  • jusqu'à 100 spectateurs par représentation
  • joués toutes les demi-heures le temps d'une soirée, d'un après midi ou d'un week-end
  • Programmables en salle, dans un musée ou hors-les-murs
  • Dispositif théâtral léger : montage le matin pour des représentations dans l'après-midi
  • Tout public et scolaires (ateliers de sensibilisation) -
  • Projets similaires créés sur commande

Rendre vie à un tableau pour percer les mystères de sa création

“Voilà quelques années que je tourne autour de l’idée de créer des spectacles courts à partir de tableaux célèbres, de créer une forme théâtrale légère et nomade adaptée à un art majeur. La compagnie Clarance propose de prolonger le rêve initié par les maîtres de la peinture, d'inviter au fantasme le spectateur en lui offrant la vie contenue dans l’œuvre. Partir de la fixité pour laisser les sujets du tableau reprendre leur liberté.

Grâce à la rencontre avec Camille Dugas, scénographe et comédienne, ce projet a pris une forme concrète. Mon intention est de sortir les chefs-d’œuvres des musées, de les faire vivre dans l’espace public. Mon désir est de restituer le feu de la création, l’instant précis de la vision du peintre, la vibration de l'éphémère. Je propose au spectateur de prendre le temps de vivre cet instant, de regarder l’œuvre autrement et, partant de cette nouvelle approche, de développer son imaginaire.“

Jean Grimaud, metteur en scène 

Réveiller le tableau qui dort !

Le tintement d'une cloche débute le spectacle: il s’agit de réveiller un tableau qui dort ! Comme en réponse au fantasme du spectateur, un personnage bien vivant se substitue alors au tableau, c’est étrange et surprenant... Plus troublant encore, les sujet sortent de l’œuvre, s’incarnent, parlent, agissent, rient, pleurent, aiment, vivent.. intensément.Ce sont parfois des inconnus qui posent, parfois les amis du peintre, sa famille ou bien des modèles.

Et c’est soudain l’histoire du tableau et son siècle qui se révèlent au public.Les personnages ainsi libérés en profitent pour dire avec émotion et passion des choses importantes : on dit ce qui est essentiel quand on a été privé de la parole depuis si longtemps.

La cloche retentit à nouveau, comme la faux qui tombe sur l’épi de blé. Chaque chose reprend sa place : retour à l’éternité.

 


 

Une scénographie autonome, au plus près du public

“Autonome et léger, le dispositif théâtral permet de jouer également «hors-les-murs» (espace public, musée, établissement scolaire,..). Il a été créé pour un jeu au plus proche du public, pour créer de l'intimité entre l’œuvre et le spectateur qui est invité à voir avec l’œil de Caillebotte la scène prête à être peinte. Les spectateurs deviennent alors complices de la création qui va se dérouler sous leurs yeux.

Le décor reproduit à l'identique le tableau original, en trois dimensions.

Le cadrage ne montre qu'une partie des murs de l'espace représenté. Cependant, le peintre donne au public toutes les clefs pour comprendre le lieu et les enjeux de l'action : les moulures, la cheminée, le parquet, le dessin de la fenêtre, tout semble indiquer que nous sommes dans un appartement parisien bourgeois du XIXe siècle.

Au niveau de la dramaturgie, l'image la plus importante est celle de la vision de Caillebotte sur ces raboteurs : leurs positions, la lumière sur leurs corps dénudés la disposition des outils... La scénographie joue de l'importance du cadrage choisi par le peintre en ne proposant qu'un seul axe de vue cohérent sur le décor. En effet, la fenêtre, les murs et le parquet sont traités en fausse perspective, en trompe-l’œil, ce qui implique des points de vue très étranges quand on ne se situe pas exactement à la place du peintre.

La scénographie propose donc plusieurs angles de vue aux spectateurs qui peuvent en faire aisément le tour jusqu'à ce que la vision de Caillebotte devienne la leur. Avec la maniabilité de ce type de dispositif nous proposons de nouveaux projets autour d'autres œuvres célèbres, selon vos envies et vos demandes.“

Camille Dugas, scénographe

 

 


 

Informations techniques

  • Equipe : 4 comédiens et un administrateur
  • Espace minimum de jeu : 50 m2 L. min. : 7 m et l. min. : 7 m
  • Volume du décor démonté : 0,72 m3 L. min. : 1,5 m ; H. min. : 1,2 m ; P. min. : 0,4 m
  • Montage et démontage du décor : 2 personnes de l'équipe / 1 heure

Tarifs de "Les raboteurs de parquet"

  • 1 après-midi (8 représentations) : 3000 euros ht
  • 2 après-midis (16 représentations) : 5000 euros ht

A prévoir

  • transport du décor au départ de Paris
  • transport et défraiements pour les 4 comédiens et l'administrateur

Tarif à la création

  • Tout type d’œuvre est envisageable à partir de 5000 euros ht

 


 

Scolaires :

 

Rencontres et ateliers de sensibilisation théâtrale

En amont du spectacle nous proposons une rencontre avec les enseignants et/ou avec les classes, axée sur l’explication des intentions dramaturgiques et le décodage de la scénographie.
Cette rencontre permet d’attirer préalablement l’attention des élèves sur les caractéristiques du spectacle, de focaliser leur regard sur l’utilisation de l’espace, sur l’action, la fonction d'un objet, les personnages,..

En aval du spectacle cette rencontre peut se prolonger sous forme d’ateliers d’une heure, de deux heures, d'une journée voire de longue durée aboutissant sur une création avec les élèves.

Tarifs ateliers (par intervenant)

  • 1 heure : 95 euros ht
  • 2 heures : 170 euros ht (un intervenant par groupe de 15 élèves maximum)
  • la journée : 498 euros ht
Les raboteurs de parquet
Photographies de : Rodolphe Trouilleux